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Nouveau chapitre pour l’histoire de notre association.

En poste depuis le 26 juin, Anne LESUEUR était présente à l’Assemblée Générale d’ALYNEA qui s’est tenue le 12 juin. Retour sur ses 1ères paroles très attendues.

Enfin. C’est le mot qui me vient à l’esprit. Comme pour signifier que le voyageur est arrivé au bout du voyage. Que ce fut long entre mes premières rencontres avec vous et mon arrivée… et frustrant de commencer à vous connaitre, à appréhender les fonctionnements et de devoir attendre. Mais ça y est. Et ces premiers mots revêtent pour moi un goût de nouveau départ.
Je tiens particulièrement à remercier les administrateurs d’abord, pour avoir multiplié leur temps et leur disponibilité et les salariés qui ont pris un peu plus de responsabilité entre le départ de Jérôme COLRAT et mon arrivée. Et surtout dire à chacun d’entre vous qu’une association dont les membres s’investissent à ce point pour garantir la continuité de service est assurément une belle et forte association.

De toutes mes expériences professionnelles, je n’ai jamais pu me détacher du proverbe qui dit qu’on est toujours bien là où on se dévoue…c’est vrai, on ne peut donner le meilleur de soi que si on est animé par l’envie. Alors je définirai mon envie autour de trois axes :

  • L’envie de garantir les éléments du passé comme autant de témoignage du chemin parcouru.
    Avancer c’est se souvenir du passé. En ce sens je veux me souvenir du travail de Jérôme, de l’histoire de l’association, des fusions pour me permettre de mieux appréhender le chemin parcouru et respecter les choix. Qui prend en compte l’histoire rend hommage à celles et ceux qui ont contribué à faire le présent et envisager l’avenir. Je garde en mémoire également qu’appréhender un nouveau fonctionnement après 11 ans passés avec un unique (à double sens !) directeur implique des changements.
  • L’envie de continuer à avancer. 
    Puisque l’immobilisme ne caractérise pas ALYNEA, je ne saurai vous représenter si je n’avançais pas. Au pas de course il me faut rentrer dans les projets de l’association et me préparer pour un marathon et non un 500 mètres !
  • L’envie de vous rencontrer. 

Dans nos métiers du social nous aurions tort de penser que c’est toujours nous qui aidons l’autre. Il faut avoir, de part et d’autre beaucoup d’humilité pour donner et accepter de recevoir.

Nous apprenons tous des rencontres que nous faisons ; certaines demandent du temps, d’autres sont plus faciles, parfois douloureuses, mais chacune raconte quelque chose de l’autre et quelque chose de soi. C’est pourquoi je souhaite prendre le temps des rencontres.

Je commence cette aventure heureuse et avec beaucoup d’envie et ce n’est pas rien.J’emprunte à mon auteur préféré ces quelques mots, preuve que la montagne a bien plus à nous apprendre que ce que nous y voyons, comme pour certaines des personnes que nous accompagnons.

« Du sommet, nous sommes capables de voir tout petit. Nos gloires et nos chagrins perdent leur importance. Ce que nous avons gagné ou perdu est resté là, en bas. Du haut de la montagne, tu peux voir comme le monde est vaste et comme l’horizon s’étend loin. »
Paulo Coelho
La 5ème montagne